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MERCEDES AUDRAS : Interview et découverte du clip UN VRAI MYSTERE

MERCEDES AUDRAS FT. VICTOIRE DAUXERRE UN VRAI MYSTERE

Production Vidéo

MERCEDES AUDRAS : Interview et découverte du clip UN VRAI MYSTERE

Pour la sortie du single et clip « Un vrai Mystère », nous avons posé quelques questions à Mercedes Audras, l’auteur du titre !

Pouvez-vous nous parler du début de votre carrière, une anecdote, un déclic qui vous a poussé à vous lancer MERCEDES AUDRAS ?

La musique a toujours été présente dans ma vie. En Argentine puis en Europe, pendant les voyages en Combi Volkswagen dès l’âge de 6 ans avec mes 2 soeurs et mes parents, la radio était constamment allumée, que nous soyons en Italie, Espagne, Suisse, Allemagne, Hollande, Portugal etc… les mélodies défilaient ou sinon nous chantions à tue tête dans différentes langues…

Après 3 années de voyages pour les expos de ma mère, nous nous sommes finalement installés à Paris et là, vers 10 ans j’ai commencé à prendre des cours de violon. On m’avait dit que si je savais jouer du violon, je pourrais jouer des n’importe quel instrument! Déjà un trait de caractère… l’ impatiente  ;)

Puis , vers 12 ans j’ai pris des cours de guitare espagnole… et à 15 ans j’étais bassiste dans un groupe « The Power Game ». Nous étions 3: basse, guit chant et mon copain à la batterie.

Dès que je rentrais du lycée je me précipitais sur la platine pour écouter mes albums préférés  (Bowie, Springsteen, Blondie, Stevie Wonder, Vinicious de Moraes, Tom Jobim ou The Pretenders…) et le soir j’allumais la radio juste a côté de mon lit jusqu’a ce que je m’endorme vers 1h 2h du matin. J’ai toujours été nocturne.

Quelques années plus tard, j’ai rencontré Etienne Daho, il enregistrait « pop satori » où j’ai participé avec des screaming voice.

Alors que je sortais à toute allure de l’appartement où j’habitais avec lui, descendant à toute vitesse les escaliers (j’étais en retard à un redez vous), j’ai failli rentrer dans une personne qui montait, c’était Fabrice Nataf alors directeur artistique chez Virgin France.

Il a demandé à Etienne qui j’étais et quelques jours plus tard il nous racontait qu’il avait rêvé de moi chantant une chanson à la télé. C’est là qu’il m’a proposé d’enregistrer un titre du groupe new yorkais , les Comateens. Quelques mois plus tard sortait mon 1er single « la tête à l’envers »

Quelque temps après, mon 1er album que j’ai co-réalisé avec Philippe Katerine.

Puis tout s’est enchainé et je suis partie en Argentine pour connaître d’autres ambiances musicales, m’ouvrir à de nouvelles rencontres et développer ma carrière dans mon pays natal.

Ce fût une grande expérience de liberté !

Comment se passent vos répétitions et enregistrements ? (Lieu, durée, travail en équipe)

C’est au coup par coup car cela dépend dans quel pays je me trouve. Et les musiciens changent, si je suis en Argentine et Amérique Latine, ce sont des musiciens de Buenos Aires et en France, des musiciens d’ici.

Je commence par enregistrer les chansons chez moi, les mélodies, une base d’arrangements pour donner déjà la couleur et la rythmique… puis j’écris les paroles et enfin je vais au studio avec des musiciens et ingé son que je connais bien, sensibles, pro, respectueux qui n’ont aucun problème qu’une femme les dirige.

En Argentine ce fût un réel bonheur car je suis arrivée avec l’expérience des albums que j’avais enregistré en France. Les musiciens et ingé son n’avaient aucun a priori et étaient très à l’écoute. Je me suis fait des amis chers.

Je ne me fixe pas de temps, de durée… je prends mon temps et je m’amuse.

La scène dépend des endroits, je peux tout aussi faire un concert avec un groupe au complet mais aussi à 2 seulement. Jamais seule car, avec le trac, la présence d’un ami musicien me rassure.

Faites-vous du live ? Comment cela se passe-t-il ? Avez-vous un agent ou contrat de tourneur/booking

Je suis rentrée d’argentine fin 2019… le covid arriva début 2020… du coup je n’ai pas eu le temps de contacter qui que ce soit pour des concerts ni de faire écouter mes nouvelles chansons comme « Un Vrai Mystère » que je chante en duo avec l’actrice française Victoire Dauxerre ou « l’Amour » avec la chanteuse Argentine, Elena Roger.

Ces chansons font partie de l’album « Disco Pop », un album de duos que j’ai commencé à enregistrer à buenos aires en 2016 et où j’ai eu envie d’inviter, cette fois-ci, des actrices et acteurs.

Cela a mis un certain temps pour que je le termine car en parallèle je travaillais sur l’album (composition, arrangements sur ses textes) de l’actrice Leticia Bredice (elle a joué, entre autres rôles, dans le superbe film « Les Neuf Reines » de Fabian Bielinsky.

Je ne fais pas de « live » via internet, pas encore… mais cela viendra.

Quelle est votre prochaine actualité ? Des choses à venir ?

Je suis en train de travailler, arranger, la musique du prochain film de ma soeur Maria Audras « les enfants de Mariela » qui se tournera en Argentine. Ce sera une coproduction Française -Argentine-Espagnole et Belge.

De grandes actrices et acteurs feront partie du casting mais je ne peux pas en dire plus… ainsi que de grands producteurs qui soutiennent le film.

Je continue la promotion de mon premier single « Un Vrai Mystère » avec la divine et talentueuse Victoire Dauxerre et je prévois de sortir un autre titre, très funky, « l’Amour » en duo avec Elena Roger pour 2022.

Elena Roger a une voix extraordinaire et est aussi actrice. En 2012 elle intérpreta (entre tant d’autres rôles qu’elle a eus) « Evita » avec Ricky Martin dans le rôle du Che à Broadway, Londres.

Avez-vous un label ? Quels conseils pourriez-vous donner à un jeune talent pour en trouver un?

Non, je n’en ai pas, je suis mon propre label. Je pense qu’il faut être ouvert à toutes possibilités et surtout continuer de composer, arranger, s’amuser… ne laisser personne vous dire si vous êtes fait pour ce métier ou pas! Soyez persévèrent et continuer de croire en vous.

Avec Internet, les talents ont aujourd’hui une grande liberté pour faire découvrir leurs oeuvres au public, quels sont les moyens / outils que vous conseillez ?

Oui, internet a donné la possibilité de ne plus dépendre des directeurs artistiques et leur décision de lever le pouce ou pas. Un grand soulagement.

Il y a très très très peu de directeurs artistiques qui m’ont mise à l’aise lors de rendez vous et que j’ai vraiment apprécié… la plupart se sentaient tout-puissants! Ils étaient désagréables et irrespectueux.

Heureusement une nouvelle génération de DA est arrivée et les filles auteure compositrice productrice ont une place plus importante aujourd’hui!

Que pensez-vous des artistes qui faussent leurs stats en achetant des vues ou des streaming ?

Je m’en fiche un peu.

Si je devais dire un mot ce serait: désolant. mais je ne perds pas de temps avec ce genre de chose, je ne sais même pas quels artistes achètent et ont un compte « acheté »

Devenir célèbre, un objectif ou aboutissement selon vous?

Devenir célèbre donne une certaine liberté et plus de facilité à faire ce que l’on veut, tout va plus vite.

C’est important mais pas au détriment de son identité. Je ne pourrais pas défendre des chansons que je ne sens pas, qui ne me ressemblent pas.

Un jour un ami m’a rapporté (en 1996) qu’un directeur de promo avait dit sur moi que « le succès ne m’intéressait pas »… ces propos se basaient sur le fait que je n’en faisait, selon lui, qu’à ma tête… mes choix, ma musique, mes textes… c’est dingue non ?

Tant d’artistes hommes n’en font qu’a leur tête… ou je devrais dire, ils sont eux tout simplement et on les respecte.

J’ai vécu tant de situations dans ce milieu… vous seriez surpris des noms car il y a même des artistes… un jour peut être un livre ? (rires)

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