PXL Foc Us

PXL : Interview pour la sortie de Foc Us

Pour la sortie de leur nouveau clip Foc Us, PXL répond à nos question et nous parle de son actualité musicale.

PXL Foc Us
Pouvez-vous nous parler du début de votre carrière, une anecdote, un déclic qui vous a poussé à
vous lancer ?

PXL : Si vous parlez du projet PXL, on avait tous les deux envie de faire de la musique
différemment, de l’électro pure et dure, avec une touche hip hop, mais pas vraiment old-school.
Quelque chose à nous, qui diffère du grindcore et du rock !!

Comment se passe vos répétitions et enregistrements ? (Lieu, durée, travail en équipe)

PXL : Lors de la création et de la préparation de Poetricks, on répétait dans un studio situé dans un
squat, tous les deux jours après le travail, pendant 3 mois. L’enregistrement, c’est B Wolf qui l’a
réalisé, dans son studio, chez lui, ça a duré 4 jours. On a tout fait tout les deux.

Faites-vous du live ? Comment cela se passe-t-il ? Avez-vous un agent ou contrat de
tourneur/booking

PXL : On a effectué une résidence au Café La Pêche à Montreuil, ouvert pour Dälek et Moodie
Black en avril au Petit Bain qui est une salle qui nous soutient. Sur scène on est tous les deux, en
face, Anaguma est aux côtés de Maz, ils mixent en direct et le son, et l’image projetée. Et c’est notre
nouveau manager qui gère les lights ! On n’a ni agent, ni tourneur, les dates on les décroche en
écrivant aux programmateurs, mais on préférerait travailler avec des professionnels, avis à bon
entendeur !

Quelle est votre prochaine actualité ? Des choses à venir ?

PXL : Un live le 10 décembre à l’Alimentation Générale (64 Rue Jean-Pierre Timbaud à Paris). En
février, à La Ferme Du Buisson, le Drama Vox de Hugues De Cointet
avec qui on a collaboré sera de nouveau exposé. On compte bien aussi enregistrer notre second
album. Et il y aura des surprises comme une nouvelle track avec Grosso Gadgetto et un hommage à
Sun Ra.

Avec Internet, les talents ont aujourd’hui une grande liberté pour faire découvrir leurs oeuvres au
public, quels sont les moyens / outils que vous conseillez ?

PXL : Internet, pour les créateurs, on trouve que c’est bénéfique à partir du moment où l’on peut
déléguer. Le temps qu’on y passe, on ne le passe pas à pratiquer, inventer, écrire. C’est un outil
perversement chronophage, pour un résultat souvent médiocre car les services proposés le sont 1000
fois par 1000 sites différents. Pour avoir connu l’avant et l’après Internet, on travaillait tout
aussi bien avant, voire même plus efficacement car on savait à qui on avait affaire. Maintenant, dans
les outils proposés aux musiciens, celui qui nous semble le plus intéressant reste Soundcloud. Les
gens qui sont dessus sont de réels acharnés du son, on se croise virtuellement, on échange, on
propose, et on crée ensemble de nouvelles connections, et ce dans le monde entier.

Le téléchargement illégal, quel est votre avis sur le sujet ?

PXL : Pour nous, c’est un faux problème. En tant que créateurs, auditeurs, spectateurs et
consommateurs de musiques indépendantes, on l’observe, on le sait, les gens qui aiment la musique
l’achètent. On préfère même que notre album soit piraté (par contre, il n’est pas en téléchargement
libre, il faut le mériter – rires –!), que notre son tourne, c’est une manière de se faire découvrir. Ces
auditeurs viendront ensuite nous voir en concert, nous soutiendront en achetant du merchandising sur place…

Visitez leur site sur www.epopixel.com

https://www.youtube.com/watch?v=ppLQF6dj3sE