oupss ses cils

Pouvez-vous nous parler du début de votre carrière, une anecdote, un déclic qui vous a poussé à vous lancer ?

Matthieu Rabaté : J’avais très envie que ma vie ne ressemble pas à celle de mes parents.
Didier Hervé : Au lycée, j’avais monté un groupe juste pour épater une fille, que d’ailleurs je n’ai jamais épaté !!! Puis la musique ne m’a plus lâché.

Comment se passent vos répétitions et enregistrements ? (Lieu, durée, travail en équipe)

Matthieu Rabaté : Notre travail est exclusivement un travail de studio, nous nous retrouvons tout simplement dans mon studio, quand nous en avons envie, la durée dépend de notre énergie du moment, il n’y a pas de règle établie.

Didier Hervé : Pour la musique c’est vrai, mais pour les textes ça me prend n’importe ou, j’ai commencé à écrire « ses cils » dans le métro, du coup je me suis retrouvé sur la ligne 13, incapable d’expliquer comment !

Faites-vous du live ? Comment cela se passe-t-il ? Avez-vous un agent ou contrat de tourneur/booking

Matthieu Rabatté :Nous ne faisons pas de Live pour le moment, nous verrons un peu plus tard, pour le moment nous essayons de développer notre style.

Quelle est votre prochaine actualité ? Des choses à venir ?

Matthieu Rabatté : Oui ; plein d’autre nouveaux titres à venir…

Didier Hervé : J’ai pas mal de textes écrits, et nous avons déjà enregistré quelques nouvelles choses…

Avec Internet, les talents ont aujourd’hui une grande liberté pour faire découvrir leurs oeuvres au public, quels sont les moyens / outils que vous conseillez ?

Matthieu Rabaté : Facebook est à mon avis incontournable ; tous ces outils sont très intéressant, mais on se perd parfois dans la quantité d’informations, de nouveauté ; la difficulté maintenant est d’attirer l’attention au milieu de millions d’autre artistes.

Didier Hervé : C’est top pour la création, mais plus difficile de passer entre les gouttes.

Le téléchargement illégal, quel est votre avis sur le sujet ?

Matthieu Rabaté : Il est illégal ! c’est incontournable aujourd’hui, il faut malheureusement faire avec ; la musique gratuite va appauvrir la qualité de l’offre.
Produire un disque comme on le faisait encore il y a 10 ans est devenu impossible.

Didier Hervé : Je suis d’accord, c’est la qualité qui est en jeu maintenant.
Faire un clip coute cher et ne pas payer les musiciens assez inadmissible ! Je n’ai pas la réponse, la création artistique est considérée aujourd’hui comme un dû. C’est assez bizarre.