C’est la grande question qu’il faut se poser et que beaucoup oublient en se dirigeant directement à la recherche d’un label.

Un éditeur a pour mission de diffuser l’œoeuvre musicale via ses contacts dans les médias, permettre à ses artistes de tourner dans des salles (option)… dans le but de créer un réel buzz autour du projet et donc de lui permettre d’exister. C’est uniquement après avoir obtenu des résultats sur le terrein qu’il devient légitime d’aller à la rencontre d’un label, afin de commercialiser une œoeuvre à un public, dont le besoin à été créer et introduit via le travail de l’éditeur.

Nos conseils :

- Produisez votre œoeuvre (mixez-la et masterisez-la), préparez des versions alternatives (Radio Edit, Acoustique, live, remixes…)

- Faites écouter autour de vous (évitez vos amis pour être un minimum objectif et sondez des personnes hors de votre cercle familiale ou amicale)

- Apportez les modifications nécessaires si vous estimez que cela améliorera votre titre.

- Envoyez votre titre à quelques radios locales ou associatives, gardez chaque retour, qu’il soit positif ou négatif, constituez un document word ou powerpoint afin d’y présenter vos feedbacks, soyez pros et neutre, un dossier avec de multiples applaudissement vous discréditera aux yeux d’un éditeur, même les plus grands artistes ne font pas l’unanimité dans le monde de la musique.

- Envoyez votre cd, votre reporting et une lettre courte à un éditeur (Warner Chappel, Sony ATV, Peer Music…)

- Evitez d’envoyer plusieurs emails ou de passer plusieurs appels téléphoniques, ne vous discréditez-pas, se sont les artistes qui font les labels/éditeurs et non l’inverse, concentrez-vous sur votre musique et vos fans, animez vos communautés, vous aurez la un réel argument face à un éditeur et de quoi les faire réagir, voir douter, si ce dernier n’y croit pas à première écoute.